25.06.2011
Samedi 25 juin
"Des questions, des questions me reviennent/ Aurais-tu, aurais-tu retrouvés les tiennes?/ Des amours, des amours me retiennent/ Aurais-tu, aurais-tu retrouvés les tiennes?"
(Gaëtan Roussel)

14:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.06.2011
Jeudi 23 juin
Toi, mon clochard céleste/ Au visage de prince, au corps d’ambre/ Comment pourrais-je t’appartenir/ Si tu ne t’appartiens pas toi-même.
13:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.06.2011
Lundi 21 juin
Une nuit abandonnés/ je lui dirai/ parler boire et baiser/ les mots bleus/ l'instant d'une rencontre sur un love-leitmotiv/ les mots qu'on dit qu'avec les yeux...(une fête, de la musique).
13:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.02.2011
Lundi 14 février
Un légume oublié dans le fond d’un panier/ Le suc nauséabond de la chair liquéfiée/ Ce qu’il adviendra de nous !

14:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.02.2011
Mercredi 9 février
Jour de soldes/ Une horreur que cette foule agglutinée autour de bouts de tissu/ comme des mouches sur une viande avariée…
16:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.02.2011
Jeudi 3 février

14:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.01.2011
Samedi 29 janvier
Late bloomer, I'm just a late bloomer (ouf!)
17:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.01.2011
Jeudi 20 janvier
Arpente les rues de ta ville/ Oublie tout ce que tu sais d’elle/ Laisselaisse-toi dériver...

15:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.01.2011
Mercredi 12 janvier
13:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.01.2011
Jeudi 6 janvier
Cette ville qui ne m’était rien/ Je l’habite et me l’approprie/ Tissant en elle des liens, chargeant de souvenirs chaque rue/ Et je m’invente une géographie au fil des heures et des années…
22:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.12.2010
Vendredi 31 décembre
Très vite, nous nous sommes reconnus/ Deux électrons libres aventuriers de l’instant/ Alors, même si ma peau t’électrise/ Même si ton talent me captive/ Qu’inventerions-nous de plus/ Nous qui sommes des intermittents de l’amour…

14:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.12.2010
Mardi 21 décembre

22:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.12.2010
Mercredi 8 décembre
Ce désir inattendu, ce désir fulgurant/ Ce désir cru du corps de l’autre/ Va-t-il anéantir enfin l’excessif romantisme/ Fait d’amours platoniques, de fusions ravageuses?
22:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.12.2010
Jeudi 2 décembre
D'étranges sensations me traversent/ J’entends tourner la Terre...
22:58 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.11.2010
Jeudi 25 novembre
L’excès comme le manque conduisent à la même détresse/ Et ce besoin démesuré d’amour, qui pourrait le combler ?!

14:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.11.2010
Mardi 16 novembre
"Je ne t'aime plus, mon amour/ Je ne t'aime plus tous les jours"
(Manu Ciao)

14:22 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.11.2010
Lundi 8 novembre

15:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.11.2010
Mercredi 3 novembre

16:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.10.2010
Mardi 26 octobre
La vie comme une fanfare, avec excès, avec joie/ La vie comme une fanfare, sans repentir et sans entrave/ Tu as pulvérisé les limites, tu es le rêveur invincible/ Tu as fait de ton existence une véritable œuvre d’art.

17:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.10.2010
Lundi 15 octobre
J’ai laissé passer ma chance, ma chance c’était toi/ Nous avions la trentaine, une longue attente derrière/ Un grand amour devant, tu as acheté une maison/ Tu as désiré un enfant, et moi j’ai résisté, et puis je t’ai quitté/ Voilà, voilà comment gâcher deux existences.

11:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.04.2009
Samedi 11 avril
23:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.03.2009
Dimanche 29 mars
Un week-end comme je les déteste.
Samedi jour de soldes, une horreur que cette foule agglutinée autour de bouts de tissu comme des mouches sur une viande avariée.
Dimanche à la messe, fascination pour ces merveilleuses liturgies, offertes à notre spiritualité enfouie, à notre desséchant athéisme, mais consternation paradoxale devant ces naïves dévotions, issues des profonds désarrois de nos ancêtres hominidés...
12:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.03.2009
Samedi 7 mars

Grisbi, fric, blé, flouze, bure,
Je traverse chaque soir le centre ville,
Jusqu’au temple de la friture et du bœuf compressé
Pour gagner un peu d’argent, quelques euros,
Pas sûr que l’esclavage soit aboli,
Thunes, pognon, oseille, caillasse,
J’aspire une dernière bouffée d’air,
Avant de passer en apnée derrière le comptoir,
Puis je ne vois plus que des bouches avides,
Dents jaunâtres et yeux ovins, énonçant des menus.
12:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.02.2009
Vendredi 20 février

Lettre à T.
J’ai été ton enfant, ta fille,
Tu as fait du mieux que tu as pu,
Tu m’as entraîné dans ta chute dépressive,
Dans ton ascension paranoïaque,
Tu m’as donné puis repris un père,
Tu m’as constamment déracinée,
Je ne t’en veux plus,
J’aimerais juste ne pas te ressembler…
13:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.02.2009
Dimanche 15 février
Retour d’une soirée à la campagne. La route serpente doucement. Un renard ondule furtif, la radio distille des notes de jazz. Soudain tout disparaît, volant, musique, faisceau lumineux. Freiner et s’envoler. Ou bien fermer les yeux, noir c’est noir, suivre, aveugle, la courbe du virage. Ou bien. Le courant électrique revient, juste à temps pour éviter le ravin.
Je me gare, respire, décide de continuer à pied, ne pas remonter dans ce tombeau métallique. Au bout de quelques mètres, je pénètre dans l’obscurité plus profonde d’une forêt. La peur me gagne. Les bois bruissent de vie sauvage. Peur des accidents stupides, des longues et douloureuses maladies, des sangliers, de rater sa vie, j’ai peur, j’avance, je me concentre sur mon pas, le déroulement de la voûte plantaire cherchant l’asphalte, peur de se risquer à aimer, de passer à côté de l’amour, de faire des enfants, de ne pas en avoir, temps que l’on passe à avoir peur, peur du temps qui passe, j’ai peur, j’avance.
11:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.02.2009
Mardi 10 février
Lettre à P.
Tu es l’éternelle séductrice, à l’existence dévastée,
Ta quête éperdue et splendide a quelque chose d’émouvant.
Il y a l’aversion des jalouses, les désespoirs des délaissés
Et les rancoeurs des infidèles, la désapprobation de tous.
Il y a de la lassitude, le chaos décousu des ans,
L’attente devenue chronique, la crainte de vieillir.
Mais il y a l’insolente beauté, l’innocence de ta blondeur,
Ton humour plus noir que tes robes, ta façon d’être excessive.
Il y a tout l’au-delà du sexe, le vertige des premiers regards,
L’incandescence de tes nuits, les matins tendres et épuisés.
Et j’aime ton ivresse à plaire, ta désarmante sincérité
A te croire toujours amoureuse, sans jamais pouvoir trouver l’autre…
11:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.02.2009
Samedi 7 février

Un petit bar joyeux, bourdonnant de paroles, grenat de ton verre, dégoupillé enfin, tout le jour attendu, apaise mes tourments.
Un petit verre de vin, du fond de ma détresse, un petit ballon de rouge, jouissance de l’ivresse.
Second verre de vin, fais nous briller les yeux, égaille nos papilles, rites de l’apéro, connaissances amis, sachez que je vous aime.
Au troisième verre, hédonisme frileux, phrases consensuelles, dieu que ce vin est bon, ardeurs textuelles, et pensées embrasées.
Quatre verres de vin, la blancheur de tes mains, épiée au bout du zinc, troublante séduction, tes yeux au fond des miens, je t’oublie volubile. Cinquième vin rouge, en appelle un autre, tu t’approches félin, sixième et puis septième, ma gouaille furieuse, ta tendre ironie.
Et au huitième tour, clamez vos vers poètes, névrose ou bien cirrhose, jouez amis musiciens, joie vie érotisme, le temps est aboli.
Au bout de neuf verres, ou bien dix ou bien vingt, tu oses tu m’enlaces, tourbillon de lumière, ton regard m’égare, fais moi danser encore...
22:44 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26.01.2009
Lundi 26 janvier

Célibataires, célibattants, à la dérive de nous-même,
Des incurables séducteurs aux pires des borderline,
Des célibataires endurcis aux divorcés récalcitrants,
Ouvrons nos filets dérivants, même blessés baisés blasés,
Du séminal au lacrymal, nous avons l’embarras du choix.
Une quête amoureuse éperdue, perdue d’avance somme toute,
Ça pue trop le manque d’amour, et puis les mois, les années passent.
A l’heure où d’autres donnent la vie, unis imbriqués pour toujours,
Douceur exquise de la famille, l’injustice est insoutenable,
Célibataires, célibattants, quand notre calvaire va-t-il cesser ?
20:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.01.2009
Mercredi 13 janvier

Bizarre, toqué, dingue, extravagant, cinglé,
Englué dans une vie d’adulte passive,
Retranché dans tes paradis artificiels,
Perché, maboul, timbré, fou, déséquilibré,
Sors de ta bulle, deviens ce que tu es,
Après l’enfance saccagée, l’adolescence tronquée,
Barjot, fêlé, sinoque, farfelu, détraqué,
Etre ou pas de guingois, là n’est pas la question,
Cautérise ce vide, cette absence à toi-même,
Rattrape et malaxe l’alternative de tes rêves,
Qu’ils soient inspiration et non refuge !
11:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.01.2009
Jeudi 8 janvier

Lettre à G.
Tu es mon frère, mon double,
Et une énigme à toi tout seul.
Nous sommes des moutons noirs,
Et ce « nous » me tue.
Qu’est-ce qui en nous échoue,
D’où vient cette blessure, cette mésestime,
Ce qui nous mine entrave ce qui nous anime,
Et c’est une vie ratée qui s’écoule,
A ne pas faire, à ne pas dire, à ne pas agir…
13:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


